Le marché des lampes et ampoules est en effervescence. La suppression progressive des ampoules à filament décidée par Bruxelles fin 2008 (et approuvée par la France suite au Grenelle de l'Environnement) a obligé l’ensemble du secteur à revoir ses habitudes.

Gourmandes en énergie et donc nuisibles pour la planète, les ampoules traditionnelles à incandescence sont définitivement interdites à la vente fin 2012. Pris de court, les fabricants se sont logiquement tournés vers les lampes basse consommation (ou LFC). Ce changement de cap n’a pas empêché les trois leaders du secteur (Philips Lighting, Osram et GE Lighting) de garder la mainmise sur le marché avec environ 60% des ventes. Les nombreuses MDD le plus souvent fabriquées en Chine et de basses qualités ont souffert d’un déficit d’image pénalisant pour un produit nouveau.

Le changement de types d’ampoules s’est accompagné d’une hausse des prix mal vécue par les consommateurs. Un effort de communication a permis de convaincre les clients que le budget éclairage n’allait pas augmenter sur le long terme. En 2008, il s’est vendu 180 Millions d’ampoules à usage domestique (1). Les grandes surfaces alimentaires et les grandes surfaces de bricolage se partagent à parts égales le gros des ventes. Les lampes destinées à des usages professionnels (entreprises, hôtels, magasins…) ont un poids considérable pour le secteur. Les fabricants confient la distribution à des grossistes et à leur vaste réseau d’agences.

En 2010, les ampoules basse consommation représentaient 50,6% des ventes (2). Contenant du mercure et donc recyclable, l’hégémonie du LFC est déjà menacée. L'halogène haute efficacité (23%) est en forte progression. Ce succès est dû à un prix moins élevé et à une lumière plus agréable. Néanmoins, il ne permet pas de baisser autant la facture d’électricité. Les lampes à LED (6,7%) représentent selon les experts l’avenir de l’éclairage. Les fabricants de lampes à hautes performances l’ont bien compris et investissent énormément pour améliorer l’offre et baisser des prix pour l’instant très élevés. S’ils y parviennent, les ampoules à LED pourraient atteindre 75% du marché à l’horizon 2020 (3). Xanlite et Panasonic sont les leaders, en France notamment, sur le marché de la LED.

(1) ADEME
(2) GFK
(3) PHILIPS LIGHTING



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GE LIGHTING

  • Pays : Etats-Unis
  • Group revenue : 8.960 M€ (CA GE France 2009)
  • Position : Fabricant de lampes et de systèmes d'éclairage

GE Lighting, filiale de General Electric, est le 3eme fabricant mondial de lampes. Il maitrise tous les types de produits et s'adresse aux particuliers, aux entreprises et au secteur automobile. GE Lighting a lancé en 2010 une lampe hybride en fusionnant la lampe fluorescente et la lampe halogène.


XANLITE

  • Pays : France
  • Group revenue : 26 M€ (CA France 2010)
  • Position : Fabricant d'ampoules et d'éclairages à LED

Créé en 1997, Yantec est le leader du marché français de la LED. XanLite, sa marque commerciale, possède un catalogue de 300 références et pèse 46% du marché. En dehors des ampoules à LED et des ampoules fluo-compactes, XanLite propose différents éclairages à LED (de jardin, portatif, de la maison). Les principaux clients de XanLite sont les GSB (Leroy Merlin, Mr. Bricolage, Bricorama). Depuis l’ouverture d’une usine en Chine début 2011, Yantec qui était concepteur de produits devient un industriel.


PANASONIC

  • Pays : Japon
  • Group revenue : 422,3 M€ (CA France 2011)
  • Position : Fabricant de produits électroniques grand public, professionnels et industriels

Quatrième fabricant mondial d'ampoules, Panasonic est bien positionné sur le marché français. Panasonic est le n°1 des ampoules à LED au Japon (4,5 millions d’unités vendues en 2010). Il souhaite désormais utiliser son large réseau de distribution pour conquérir l’Europe.


REXEL

  • Pays : Global
  • Group revenue : 11.960 M€ (CA global 2010)
  • Position : Distributeur de matériel électrique

Rexel est spécialisé dans la distribution de matériel électrique à destination des professionnels. Rexel est présent en France à travers un réseau de 380 agences. En 2009, Rexel a vendu près de 102 millions d’ampoules. L'éclairage représente 19% de ses ventes.


PHILIPS LIGHTING

  • Pays : Pays-Bas
  • Group revenue : 2.330 M€ (CA Philips France 2009)
  • Position : Expert en solutions d'éclairage

Philips Lighting correspond au pôle éclairage de la société Philips (27% du CA global de Philips). En France, Philips Lighting est numéro 1 sur les marchés des lampes grand public, professionnels et automobiles. Les résultats décevants de la branche éclairage en 2011 ont plombé le cours de l'action Philips (-30%). Philips Lighting est bien placé sur le marché prometteur de la LED.


OSRAM

  • Pays : Allemagne
  • Group revenue : 4.700 M€ (CA global 2010)
  • Position : Fabricant de lampes et de systèmes d'éclairage

Osram, filiale du groupe allemand Siemens, est l'un des principaux fabricants d'éclairage dans le monde. Son entrée en bourse prévue fin 2011 a été repoussée en raison de la tension actuelle sur les marchés. L'ouverture de son capital permettra à Osram d'investir davantage dans les ampoules LED. Technologie dans laquelle elle possède déjà de nombreux brevets.


TOSHIBA NEW LIGHTING SYSTEMS

  • Pays : Japon
  • Group revenue : 10 M€ (CA France 2011)
  • Position : Fabricant de produits d'éclairage à haute efficacité énergétique

Lancée en 2009, Toshiba New Lighting Systems est la division éclairage du groupe Toshiba. Elle fabrique principalement des ampoules LED et fluorescentes. La France est le marché préférentiel choisi par Toshiba pour s’imposer en Europe. Pour l’instant, elle privilégie le marché des professionnels. Toshiba New Lighting Systems souhaite atteindre 20% du marché mondial de la LED à l’horizon 2020.


MEGAMAN

  • Pays : Allemagne
  • Group revenue : nc
  • Position : Spécialiste des lampes à économie d'énergie

Créé en 1994, Megaman fabrique des lampes à économie d'énergie. L’entreprise allemande maîtrise l’ensemble de sa production dans ses usines chinoises. Les produits Megaman sont distribués dans plus de 80 pays à travers le monde. En France, l’agent exclusif de Megaman est Cidelec. Megaman représente 3,5% du marché du LED en France. Le lancement fin 2010 d’un produit dédié au grand public va lui permettre de gagner du terrain.


SYLVANIA

  • Pays : Inde
  • Group revenue : 1.000 M€ (CA global 2010)
  • Position : Fabricant de lampes et d’appareils d’éclairage

Sylvania est un fabricant de lampes et d’appareils d’éclairage. Présent dans plus de 50 pays, c’est le quatrième fournisseur mondial de systèmes d’éclairage. D’origine américaine, il appartient depuis 2007 au groupe indien Havells. La plate-forme logistique européenne de Sylvania se trouve en France à Plessis-Belleville. On y trouve 9.300 références en provenance d’une centaine de fournisseurs.


LUCIBEL

  • Pays : France
  • Group revenue : 2 M€ (CA global 2010)
  • Position : Fabricant d’ampoules à économie d’énergie

Fondé en 2008, Lucibel est un fabricant d’ampoules à économie d’énergie. L’ampoule fluocompacte Lucibel destinée au grand public a été élue « Produit de l’Année 2010 » dans sa catégorie. Les produits Lucibel sont commercialisés dans 400 points de vente. Lucibel a ouvert fin 2010 une usine en Chine d’assemblage d’ampoules à LED. Ces dernières s’adressent essentiellement aux professionnels. Le développement de Lucibel passera prochainement par une levée de fonds lui permettant de récolter 5 millions d’euros.


CREE

  • Pays : Etats-Unis
  • Group revenue : 987 M$ (CA global juin 2011)
  • Position : Fabricant de LED de puissance

Cree est un fabricant de LED de puissance ciblant le marché de l'éclairage. Cette société nord-américaine emploie 4500 personnes. Distribué jusqu'à maintenant en France par Arrow, MSC-GE et VSO, Cree a ouvert un bureau commercial fin 2010. Il souhaite ainsi profiter de la croissance soutenue du marché français.


AURA LIGHT

  • Pays : Suêde
  • Group revenue : 50 M€ (CA global 2010)
  • Position : Expert en solutions d’éclairage

Aura Light est une entreprise suédoise fabriquant des sources lumineuses et proposant des solutions d’éclairage. Aura Light emploie 200 salariés répartis dans une dizaine de pays en Europe. Les clients d'Aura Light se trouvent principalement dans l’industrie et le secteur public.



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Passation chez General Electric

Henri Lachmann
BFM - Good Morning Business - 25/04/2013

Stéphane Soumier
Bonjour Henri Lachmann. Je suis ravi de vous recevoir à l'aube d'une assemblée générale qui va être particulière pour vous, puisque là, vous tournez vraiment la page, Henri Lachmann.
Jean-Pascal Tricoire que vous avez mis à la tête de General Electric depuis maintenant 6 ans […]
Henri Lachmann
2006
Stéphane Soumier
[…] va prendre les pleins pouvoirs.
Henri Lachmann
Je ne dirais pas les pleins pouvoirs, parce qu'il faut plus parler en terme de responsabilités qu'en termes de pouvoirs, et dans notre nouvelle gouvernance, il y a un contrôle.
Stéphane Soumier
Il y a le pouvoir et le contrôle, c'est deux choses différentes. … Et c'est justement parce qu'il y a un moment où on ne veut plus assumer les responsabilités que, vous-même, vous tournez la page ?
Henri Lachmann
Non, je crois qu'il y a un temps pour chaque chose et personnellement, je considère que la construction de la succession est une des responsabilités premières des dirigeants. Et pour la réussir, il faut :
1. la vouloir et je pense qu'il vaut mieux initier le changement que de le subir.
2. Il faut l'organiser, et
3. Il faut accepter l'idée que l'autre soit différent et soit meilleur que vous.
Stéphane Soumier
Si tant de patrons ont tant de mal à partir, ne font pas le geste que vous faites, c'est parce qu'ils tuent celui auquel ils pensaient au moment où ils se rendent compte qu'il va être meilleur qu'eux ?
Henri Lachmann
D'abord, je ne pense pas que ce soit un geste, c'est un acte important. C'est la pérennité, et le temps de l'entreprise, c'est ni l'année, ni le trimestre […], c'est beaucoup plus long. Pourquoi tant de patrons ne le préparent pas ? Il y a probablement deux raisons. La première, c'est qu'ils n'en mesurent pas l'importance, que c'est peut-être un exercice difficile. Deuxièmement, trop de patrons n'existent que parce qu'ils sont patrons. […]
Stéphane Soumier
Il y a longtemps que vous nous parlez d'apprentissage. […] Je vais oser dire cette phrase […] qui est l'une des premières que vous m'avez prononcées quand vous m'aviez reçu […] pour m'expliquer le monde de l'entreprise : "Ne me demandez pas trop ce que fait Schneider Electric, moi, mon business, ce sont les hommes et les femmes." […]
Henri Lachmann
Je suis très convaincue de "My business is people" puis moi, je disais toujours […] quand j'étais président, le DRH de Schneider, c'est moi. Je crois que ce sont les hommes et les femmes qui font la différence, que le rôle du patron, c'est de choisir, de motiver, d'animer, de conduire ces hommes[…]c'est la responsabilité première et les hommes le sentent.[…]
Stéphane Soumier
Finalement, Jean-Pascal Tricoire, qui, aujourd'hui, dirige General Electric, c'est un talent que vous détectez.
Henri Lachmann
C'est un talent […] je l'ai détecté […] en Chine […] parce que j'avais la volonté de préparer cette succession. Quand je suis arrivé chez Schneider, j'avais presque 60 ans, je m'étais fixé un certain nombre de critères. Le premier, c'était trouver un collaborateur ayant le potentiel de devenir président[…]à l'intérieur de l'entreprise[…]Deuxièmement, un ou des sauts de génération[…]Et 3. une certaine continuité, mais dans la différence.
Stéphane Soumier
Il y a une assemblée générale, il y a des actionnaires qui s'agitent un peu, […] qui s'inquiètent d'une concentration des pouvoirs. Ça veut dire que vous mettez dans la gouvernance […] vous mettez des systèmes de surveillance et de contrôle autour.
Henri Lachmann
Je crois que la gouvernance est importante, ce qui l'est encore plus, c'est la culture, les comportements, l'attitude. Et nous, nous avons une tradition, une culture de dialogues, de confrontations qui est bonne au sein du conseil qui va sans doute continuer. En tout cas, dans ce que nous mettons en place, nous avions quatre objectifs. Le premier, c'est contrôler le dirigeant[…]je diraie aussi le protéger contre lui-même[…]
Stéphane Soumier
Est-ce qu'il peut y avoir vraiment un contrôle indépendant ?
Henri Lachmann
Oui, absolument, le pouvoir de dire non.
Stéphane Soumier
Par des administrateurs indépendants ? […] A partir du moment où ils ne sont ne serait-ce que payés pour assister au conseil d'administration par des jetons de présence […]
Henri Lachmann
D'abord, je ne suis pas sûr que les rémunérations soient déterminantes dans l'attitude des administrateurs, mais je pense que la définition de l'indépendance… est mauvaise.[…]Je pense que le conseil d'administration […] a le pouvoir de dire non. Chez nous, ils seront 12[…]ou 13 administrateurs plus Tricoire et c'est des votes à la majorité, donc, si, on peut contrôler[…]si on a le courage, la lucidité et la volonté.
Stéphane Soumier
La rémunération pas importante, c'est pas ce que vous ont dit certains de vos actionnaires américains […]
Henri Lachmann
Certains actionnaires nous ont dit : "Ne rémunérez pas trop vos administrateurs pour qu'ils ne deviennent pas dépendants de leur rémunération." […] Mais le trop, on en est très très […] loin.
Stéphane Soumier
C'est très intéressant quand on réfléchit en termes de pouvoirs […]
Henri Lachmann
Oui, je suis d'accord, mais regardez l'écart qu'il y a entre la rémunération des administrateurs en France et la rémunération […] en Suisse, en Allemagne ou aux États-Unis. C'est de 1 à 3, 1 à 4 […]
Stéphane Soumier
Ce qui inquiète[…]l'un de ces actionnaires […] très minoritaire […], il dit une question que tout le monde se pose. C'est vrai qu'aujourd'hui, on a très largement dit "Il faut ouvrir les fenêtres" et on accompagne François Hollande en Chine. Sauf que vous, vous passez par la fenêtre. C'est-à-dire, que Jean-Pascal Tricoire, nouveau[…]PDG[…]de General Electric, est installé à Hong Kong.
Henri Lachmann
Oui … Bon, je dirais 2-3 choses. Premièrement, la notion de quartier général n'existe plus. Le siège social, oui, le quartier général, non. Les gens ne sont plus ensemble, […] parce qu'ils veulent être près des clients, près des collaborateurs, et que les nouvelles technologies de l'information et de la communication le permettent.[…]Un exemple extrêmement trivial : le secrétariat de Jean-Pascal Tricoire[…]est à Rueil, est à Paris, et ça marche ! …
Stéphane Soumier
Et le lien est direct avec Hong Kong à travers Internet ?
Henri Lachmann
Absolument. Et les membres du comité exécutif sont dans 8 villes différentes. À Los Angeles, à Boston, à Chicago, à Paris, à Lahr en Allemagne, à Barcelone, à Pékin, à Shanghai. Donc, ils sont eux-mêmes éclatés et ils arrivent à travailler ensemble.
Stéphane Soumier
Et ils arrivent à ne pas payer d'impôt.
Henri Lachmann
Ça, c'est autre chose. …
Stéphane Soumier
Oui, … mais on se dit, taxe à 75 % par exemple. Si le PDG, il est à Hong Kong, il la paye ou pas … ?
Henri Lachmann
[…] Il faudra le lui demander. […] C'est pas le sujet. […] Jean-Pascal a décidé[…]de s'installer à Hong Kong avant, dès 2011, et la raison principale, c'est d'être près des clients, près des collaborateurs et là où se trouve la croissance.[…]
Stéphane Soumier
Elle est légitime cette taxe à 75 %, Henri Lachmann, est-ce que les entreprises doivent la payer ?
Henri Lachmann
Elle est bête […] et elle stigmatise une fois de plus les entreprises. […] On attendait un choc de confiance, on a eu un choc de défiance, un choc d'animosité.
Stéphane Soumier
Est-ce qu'on est en train de sortir ?
Henri Lachmann
Je ne suis pas sûr.
Stéphane Soumier
Il multiplie les gestes, le Président.
Henri Lachmann
… Il y en a eu un hier.
Stéphane Soumier
Sur l'histoire de l'amnistie sociale. Crédit d'impôt compétitivité […]
Henri Lachmann
Si vous voulez, il y a un vrai problème. Au lieu de lutter contre la pauvreté, on lutte contre les riches. Je pense qu'on se trompe de combat.
Stéphane Soumier
Schneider est un acteur industriel important en France. […] Quand on arrive à la gare de Grenoble, Schneider est là …
Henri Lachmann
Il y a quatre chiffres qui sont très très importants. On a 7 % de notre chiffre d'affaires en France, 15 % des effectifs en France, des effectifs qualifiés, ce qui fait notre compétitivité […] Nous avons 25 % de la R&D en France et nous avons 25 % des fournisseurs des achats en France. On est plutôt très très délocalisé en France.
Stéphane Soumier
Mais ça veut dire qu'on peut avoir une base industrielle solide, mondiale, compétitive en France.
Henri Lachmann
Absolument. […] Il faut le construire sur la durée, mais à la condition expresse que nos hommes et nos femmes soient qualifiés.[…]Moi, je suis plutôt fier et heureux d'être dans un pays à hautes prestations sociales et à hauts coûts salariaux. …
Stéphane Soumier
Et cette qualification, elle passe, entre autres…
Henri Lachmann
Par l'apprentissage. En tout cas, elle ne peut pas passer par les 150 000 gosses qui sortent tous les ans du système éducatif sans qualification ni diplôme, et que nous déportons.
Stéphane Soumier
150 000 tous les ans […] sur 800 000. Ils sont 1 million, là, hors du marché du travail. Un économiste me disait récemment, il y en a 500 000, de ces gamins, qui ont même coupé tout contact avec quelque organisme social que ce soit.
Henri Lachmann
Absolument.
Stéphane Soumier
Ça va rester votre combat … ?
Henri Lachmann
Oui… Je pense que ma responsabilité au moment de ma vie actuelle, c'est la restitution. Donc, moi, j'essaie de restituer aux plus jeunes ce que la vie m'a appris, ce que je sais faire, ce que je sais, ce que j'ai vécu. Et je crois que c'est une question de responsabilité, mais ça vous apporte aussi beaucoup de satisfaction et de plaisir.

 



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